GE22 def median

Courtes définitions de notions économiques pour le médian de GE22

1-   Actions : Titre de propriété d'une société dont le capital social est divisé en action (ex : les Sociétés Anonymes en France, SA). Une action est la contrepartie de l'apport d'une fraction du capital social. S’agissant d’un titre de propriété, elle donne droit à rémunération (dividendes) et à participer aux prises de décision (1 action = 1 voix) lors des assemblées générales des actionnaires.

 

2-   Accord Commercial Régional (ACR) : Accord passé entre au moins deux pays d'une même région du monde pour faciliter les échanges des biens, mais aussi parfois des services, des capitaux et des personnes. Exemples : UE (Union Européenne),ACEUM (Canada + EU + Mexique), MERCOSUR (marché commun du Sud), ANASE ou ASEAN (association des nations d'Asie du Sud-Est)...

 

3-    APU (= l’Etat) : Administrations Publiques. Il s’agit de l’Etat au sens large qui comprend les administrations centrales (ministères...), les collectivités territoriales (conseils régionaux, conseils départementaux, municipalités, intercommunalités), les hôpitaux et la Sécurité Sociale.

 

4-    Balance des paiements : La balance des paiements est un document de comptabilité nationale (un tableau) qui retrace l’ensemble des flux économiques (biens, services, capitaux…) entre un pays et le reste du monde au cours d’une année. Elle est composée de compte courant (lui-même composé de la balance commerciale et de la balance des invisible), du compte de capital, du compte financier et des erreurs et omissions.

 

5-  Besoin / capacité de financement : un agent économique (ménage, entreprise, APU) dont les revenus sur une année excèdent les dépenses est dit en capacité de financement. Il est en mesure de prêter cette épargne à d’autres agents. A l’inverse, si un agent veut engager des dépenses à un niveau supérieur à ses revenus, il est en besoin de financement et devra emprunter les ressources manquantes pour financer ses investissements à des agents en capacité de financement.

A l’échelle d’un pays, si la somme des capacités de financement est supérieure à celle des besoins de financement, la somme du solde de la balance des transactions courantes et du solde du compte de capital sera positive. Le pays sera dit en capacité de financement. Et vice versa.

6-  Brevet : Droit de propriété portant sur un bien (ou un élément de bien), une technique, un procédé de fabrication, une matière, dont les inventeurs ont prouvé qu'il s'agissait d'une création originale et qu'ils étaient les premiers à l'avoir conçue.

 

7-  Capital circulant (= consommations intermédiaires) : biens et services consommés par les producteurs. Il s’agit des services et des biens achetés à des entreprises dont la durée de vie comptable est inférieure à un an (composants, petites fournitures, services).

 

8-  Capital fixe : biens de production durables (bâtiments, machines-outils, véhicules de transport, mobilier, ordinateurs…).

 

9-  Chiffres d’Affaires (CA) : recettes d’une entreprise. CA = quantités vendues x prix de vente.

10-    Commerce captif : au 19ème siècle et jusqu'à la décolonisation, commerce entre les colonies et la métropole avec des conditions imposées par la métropole.

 

11-   Commerce forcé : jusqu'à la seconde guerre mondiale, commerce entre les PED non colonisés et les puissances industrielles : traités de commerce inégaux imposant aux pays dominés la suppression de la majeure partie des droits de douane à l’importation.

 

12-   Commerce triangulaire : au 18ème siècle et jusqu'au milieu du 19ème siècle, il s'agit de la « traite négrière » reliant l'Europe, l'Afrique et l'Amérique, pour la déportation d'esclaves noirs, d'abord troqués en Afrique contre des produits européens (textiles, armes) puis en Amérique contre des matières premières coloniales (sucre, café, cacao, coton, tabac).

 

13-  Commodités : le terme commodité, néologisme par francisation de l'anglais « commodity », est parfois employé pour désigner un produit de base ou un produit de consommation courante essentiel et aux qualités parfaitement définies et connues des acheteurs. Elles comprennent les biens primaires (produits agricoles, minerais, énergies fossiles…) mais également des produits transformés (consommations intermédiaires) consommés par les producteurs en grande quantité (ex : essence, huile, barres d’acier, pces électroniques…).

14-   Compétitivité : capacité d’une entreprise à faire face à la concurrence. Une entreprise améliore sa compétitivité lorsque ses parts de marché augmentent. Pour cela, l’entreprise peut jouer sur ses prix. Si elle parvient à vendre moins cher que ses concurrents, elle améliore sa compétitivité-prix. Si elle augmente ses parts de marché sans baisser son prix par rapport aux concurrents, en jouant sur la qualité, le design, le service, le marketing… alors elle renforce sa compétitivité hors-prix.

La compétitivité d’un pays n’est pas de même ordre : si un pays perd des parts de marché à l’export, il ne peut pas faire faillite et disparaître. La compétitivité d’un pays est donc plutôt la capacité des agents économiques du pays à générer une croissance du PIB/hab au moins égale à la moyenne des pays de même niveau de développement.


15-  Consommation intermédiaire (CI): biens et services consommés par les producteurs. Il s’agit des services et des biens achetés

à des entreprises dont la durée de vie comptable est inférieure à un an (composants, petites fournitures, services).

 

16-   Consommation finale (C): consommation des ménages (Dépenses de Consommation Finale (DCF)).

17-   CAF (coût, assurance, fret) et FAB (franco à bord) : Expression indiquant que, dans le prix d'importation d'une marchandise, outre le prix du produit proprement dit (coût), figurent également le montant de l'assurance et celui du port.

Les importations sont habituellement déclarées par les importateurs à leur montant CAF. Si l'on veut connaître le montant des importations de marchandises stricto sensu, il est donc nécessaire de retirer des importations déclarées la valeur du port et de l'assurance. Lorsque c'est le cas, on dit que l'importation est mesurée FAB (franco à bord).

 

18-  Coût du travail (ou coût salarial) : Il est constitué par l'ensemble des dépenses qui incombent à l'entreprise pour l'emploi d'un salarié. Il comprend le salaire net touché par le salarié et les cotisations sociales.

 

19-   Coût Salarial Unitaire (CSU) = Coût du travail horaire / Productivité horaire du travail

20-   Croissance économique : augmentation de la production. Mesurée par la variation du PIB.

 

21-   Délocalisation : IDE qui se traduit par un transfert d’une production alors que le marché principal (les débouchés des ventes) demeure le pays d’origine.

22-   Déficit public : déficit budgétaire de l’Etat (APU), lorsque les dépenses publiques sur une année sont supérieures aux recettes.

23-    Demande globale : si on ne tient pas compte des stocks, elle comprend la consommation finale, l’investissement et les exportations = C+I+X. (les dépenses publiques sont comprises dans C et I). L’offre globale est composée de la production (PIB) et des importations.

 

24-   Dette publique : dette de l’Etat, c’est-à-dire elle correspond à l’ensemble des engagements financiers de l’Etat.

 

25-   Dette extérieure : La dette extérieure brute se compose des dettes financières vis‑à‑vis des non‑résidents (titres du marché monétaire, obligations, emprunts).

 

26-   Développement durable : Selon la définition donnée dans le rapport de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, dit rapport Brundtland, où cette expression est apparue pour la première fois en 1987, « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».

 

27-    DIPP (décomposition internationale du processus productif) : elle consiste à concevoir la production en s’appuyant sur différents sites répartis dans plusieurs pays qui réaliseront chacun une partie plus ou moins grande et complexe du produit qui sera assemblé dans un autre pays (travaux de Lassudrie-Duchêne, Fontagné et Moati).

28-    Division Internationale du Travail (DIT) : elle désigne le fait que les pays se spécialisent pour produire certains biens économiques : ils ne travaillent pas tous sur les mêmes produits et, de ce fait, échangent entre eux leur production.

 

29-  Dumping : Situation de concurrence dans laquelle un producteur vend volontairement à perte afin d'éliminer ses concurrents.

30-   EBE : l’excédent brut d’exploitation est une mesure du profit. EBE = VAB – (salaires + charges sociales + impôts sur la production). Le taux de marge est une mesure du taux de profit : (EBE/VAB) x 100

 

31-  Echange intra-branche : Désigne un flux d’échange croisé d’importation et d’exportation entre 2 pays dans une même branche (ex : la France exporte des automobiles vers l’Allemagne et importe également des automobiles en provenance de ce pays).

32-     Echanges intra-firmes : Désigne les échanges qui s'effectuent au sein d'une même entreprise, entre les différents établissements ou unités de production. Ce type d'échanges représenterait plus de 40 % du commerce mondial.

33-   Echange intra-zone : Désigne les échanges de biens et services ayant lieu à l’intérieur des grandes régions commerciales du monde. Depuis la mise en place des principaux Accords Commerciaux Régionaux (ACR) la part du commerce intra-zone n’a fait qu’augmenter dans un commerce mondial qui a lui-même décuplé depuis les années 60.

 

34-  Economie d'échelle : On appelle ainsi le fait que, dans toutes les activités de production qui exigent de lourds investissements et un important travail de préparation (recherche, organisation, circuit de commercialisation, etc.), la production d'une unité supplémentaire ne coûte guère plus et permet d'amortir plus facilement ces dépenses initiales élevées.


35-   Economie-monde : Fernand Braudel désigne par économie-monde, un morceau de la planète économiquement autonome, capable pour l'essentiel de se suffire à lui-même et auquel ses liaisons et ses échanges intérieurs confèrent une certaine unité organique. (Voir le cours).

 

36-    Energie primaire et secondaire : L'énergie primaire est l'ensemble des produits énergétiques non transformés, exploités directement ou importés. Ce sont principalement le pétrole brut, les schistes bitumineux, le gaz naturel, les combustibles minéraux solides, la biomasse, le rayonnement solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie du vent, la géothermie et l'énergie tirée de la fission de l'uranium. L'énergie secondaire est toute l'énergie obtenue par la transformation d'une énergie primaire (en particulier électricité d'origine thermique).

 

37-    Epargne (S) : part du revenu non dépensée (pour les ménages : S = R – C). Elle est composée de l’épargne financière (placements et thésaurisation) et de l’épargne immobilière (achat de biens immobiliers considéré également comme un investissement).

Taux d’épargne = (Epargne / Revenu disponible) x 100

 

38-   Equilibre entre ressources et emplois :

PIB + M= C + I + X + ∆ stocks

PIB = C + I + (X-M) + ∆ stocks

39-   Évolution en volume (ou réelle, ou à prix constants) : Pour mesurer l’évolution des variables économiques exprimées en unités monétaires, il est possible d’isoler l’effet-quantité, permettant ainsi une mesure en volume (= réelle, = à prix constants). Il s'agit alors de déflater les évolutions en valeur, c'est à dire à éliminer l'effet-prix ou, autrement dit, de le corriger de la variation des prix.

 

40-   Externalisation : (outsourcing en anglais) désigne le transfert de tout ou partie d'une fonction d'une organisation (entreprise ou administration) vers un partenaire externe (sous-traitant notamment).

 

41-   FBCF : formation brute de capital fixe : mesure de l’investissement, c’est-à-dire principalement de l’achat de capital fixe.

42-   Filialisation : Création d’une filiale par une firme. A l’échelle internationale, elle résulte d’un IDE.

La création d’une filiale greenfield (création d’une firme à l’étranger) ou le rachat d’au moins 10 % d’une entreprise étrangère correspond à une stratégie d’internationalisation de la firme par internalisation de la production : la firme produit elle-même à l’étranger à travers ses filiales. Elle s’oppose à une stratégie d’externalisation qui consiste à ne pas produire elle-même, soit en passant par le marché pour ses consommations intermédiaires, soit en passant un contrat avec un sous-traitant (auquel elle accorde le plus souvent une licence d’exploitation de ses brevets).

 

43-   Finance directe / finance indirecte : financement par les marchés / financement passant par un intermédiaire bancaire.

44-    Firme Multinationale (FMN) : Une firme multinationale est un groupe de sociétés ayant des unités de production (ou commerciale) dans au moins deux pays.

45-   General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) et Organisation Mondiale du Commerce (OMC) : voir lexique 3 du dossier

 

46-  Globalisation financière (ou mondialisation financière) : libéralisation des activités bancaires et financières intervenue à partir des années 1980 qui a conduit à une plus grande mobilité des capitaux entre pays.

 

47-   Inflation, déflation et désinflation. Inflation : hausse généralisée des prix. Taux d'inflation : Taux de variation de l'indice des prix à la consommation entre deux dates. Déflation : baisse généralisée des prix. Désinflation : ralentissement de la hausse des prix.

 

48-  Innovation : application économique d’une invention, d’une découverte, d’une nouvelle idée… Il peut s’agir notamment d’une innovation de procédé (nouvelle méthode ou moyens techniques de production) ou d’une innovation de produit (nouveau produit ou amélioration d’un produit existant).

 

49-   Intégration économique : voir la typologie des degrés d'intégration économique de Bela Balassa (lexique dossier 3)

50-   Intégration de la production ou de l’entreprise (ou internalisation de la production) : Désigne le fait qu'une société fasse partie d'un groupe dont d'autres filiales achètent l'essentiel de sa production ou recourent à ses services. Peut désigner aussi le fait que, à l'intérieur d'une même entreprise, des fonctions jusqu'alors confiées à l'extérieur sont désormais effectuées en interne. C’est donc l’inverse du processus d’externalisation.


51-   Investissement : achat de capital fixe. Mesuré par la FBCF.

Taux d’investissement = (FBCF / VAB) x 100

 

52-   Investissement Direct à l’Etranger (IDE) : Investissement transfrontalier dans le but est d'acquérir au moins 10% du capital social d'une entreprise existante ou de participer à la création d'une nouvelle société (IDE greenfield) à hauteur d'au moins 10% de son capital social.

 

53-    Investissement de portefeuille : Achat transfrontalier de titres sur les marchés financiers et monétaires. Lorsqu'il s'agit d'actions, il ne faut pas que ces achats soient supérieurs à 10% du capital social de la société, sinon on le considèrera comme un IDE. Ces investissements de portefeuille peuvent avoir un caractère spéculatif à la différence des IDE.

 

54-   Loi d’Engel : selon le constat d’un économiste allemand de la fin du XIXème siècle, la part du budget des ménages consacrée à la consommation alimentaire tend à diminuer quand le revenu augmente. Les dépenses alimentaires augmentent en volume et en valeur, mais elles augmentent moins vite que les revenus : leur part diminue donc.

 

55-    Marchés financiers : ils désignent les marchés des capitaux (Marchés sur lesquels les agents en besoin de financement pourront rencontrer les agents en capacité de financement), les marchés des changes, les marchés des commodités et les marchés des produits dérivés.

 

56-   Mondialisation : elle désigne l’intégration des économies nationales par les marchés (biens, services, facteur capital, facteur travail). 1ère et 2nde mondialisation : voir cours du II du chapitre 1.

 

57-   Niveau de vie : consommation par habitant mesurée par le PIB/hab ou le RNB/hab

58-  Obligations (et autres titres de dettes) : Titres émis par une société ou un État sur les marchés financiers. Il s'agit d'un emprunt remboursable à échéance moyennant le paiement d'un intérêt. Le remboursement n'est en général pas fractionné en mensualités ou en annuités, il intervient intégralement au moment de l'échéance.

 

59-   Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) : cartel de pays producteurs et exportateurs de pétrole (environ 60 % des réserves et 40 % des exportations) qui vise à mieux coordonner leurs productions afin de réguler le prix du pétrole.

 

60-   Part de marché : La part de marché d'un produit ou d'une entreprise est le pourcentage de ses ventes sur ce marché par rapport au total des ventes.

61-  Pays avancés (PA) : ensemble des pays à niveau d'IDH élevé. Il a longtemps été composé des pays européens (Russie comprise), des EU, du Canada, de l'Australie, de la NZ et du Japon.

 

62-    Pays en Développement (PED) : ensemble des pays en développement (IDH intermédiaire ou faible) regroupant les pays émergents (pays à IDH intermédiaire à forte croissance), les PMA (pays les moins avancés avec un IDH faible) et les autres PED.

63-   Prélèvements obligatoires (PO) : Ensemble des impôts, des taxes et des cotisations sociales perçus par les administrations publiques. Taux de prélèvements obligatoires = (PO / PIB) x 100.

 

64-   PIB : produit intérieur brut : c'est un indicateur de mesure de la production déclarée réalisée par les résidents sur un territoire

au cours d’une période donnée.

PIB = somme des VAB marchandes et non marchandes + taxes sur les produits – subventions sur les produits PIB = Σ VAB + taxes sur les produits nettes des subventions.

 

65-   PIB PPA (à parité pouvoir d'achat) : Pour les comparaisons internationales, il est préférable d’utiliser le PIB PPA qui tient compte des différences de prix d’un même bien ou service entre pays et des variations des taux de change. Le PIB PPA repose sur la méthode du prix unique pour un même produit évalué dans une même monnaie (par ex le $ US) en tenant compte du taux de change moyen sur une période donnée.

66-  Productivité apparente du travail (par tête et horaire) : elle mesure l'efficacité productive du facteur travail. On peut mesurer la productivité du travail par tête (VAB/Nbre de travailleurs) ou par heure (VAB/nbre total d'heures travaillées).

 

67-   Produits dérivés : Actifs financiers particuliers qui prend la forme d'un contrat entre deux parties (un acheteur et un vendeur) portant sur la valeur d'un actif sous-jacent. Il existe des contrats à terme (futures), des contrats options et des Swaps.

 

68-    Protectionnisme : Le protectionnisme est une politique économique interventionniste menée par un État ou un groupe d'États, consistant à protéger ses producteurs de la concurrence des producteurs étrangers.

69-   Ralentissement : on parle de ralentissement lorsque le rythme de croissance (hausse de la production) tend à diminuer.


70-   Récession : baisse de la production (constatée par la baisse du PIB).

 

71-  Réserves prouvées (de ressources non renouvelables) : Les réserves prouvées sont les quantités d'hydrocarbures, de charbon qui, selon les informations géologiques et techniques disponibles, ont une forte probabilité (>90%) d'être récupérées dans le futur, à partir des gisements connus et dans les conditions technico-économiques existantes. Cette estimation est donc continuellement réévaluée en fonction des nouvelles découvertes de l'évolution des cours et de l'amélioration de la récupération sur les champs existants.

72-   Revenu disponible : c’est le revenu dont dispose les ménages pour consommer ou épargner.

Il est composé de l’ensemble des revenus : - revenus du travail (salaires et revenus mixtes des travailleurs indépendants)

-  revenus de la propriété (intérêts, loyers, dividendes, plus-values)

-      revenus de transfert (prestations sociales : pensions de retraite, allocations chômage, allocations familiales, allocations logement, RSA…)

Auxquels on soustrait les cotisations sociales et les impôts directs (ex : impôt sur le revenu).

73-  Révolution industrielle : Selon Jeremy Rifkin, on peut parler de RI lorsque des innovations majeures et radicales sont à l’origine d’une croissance soutenue et durable. Une RI se caractérise par : (1) une ou plusieurs innovation(s) majeure(s) ; (2) une nouvelle source d’énergie ; (3) une baisse des coûts et des temps de transport et de communication.

 

74-   Secteur marchand / non marchand : le secteur marchand regroupe les activités dont la production (biens ou services) est vendue à un prix couvrant au moins la moitié du coût unitaire de production. Ce sont donc les entreprises. Le secteur non marchand inclue les activités de production non vendue ou à un prix non significatif (représentant moins de la moitié du coût unitaire de production). Il s’agit des APU et des associations.

 

75-    Solde de la balance commerciale : X – M de marchandises. Quand X > M, on parle d’excédent commercial. X< M, déficit

commercial. X= M, équilibre commercial.

76-  Solde de la balance des invisibles : entrées de devises - sorties de devises liées aux échanges de services et aux flux de revenus primaires et secondaires

77-   Solde de la balance des transactions courantes (ou des paiements courants) : entrées de devises – sorties de devises liées aux échanges de marchandises, de services, de revenus et de transferts courants sans contrepartie.

Les revenus et les transferts courants sans contrepartie sont parfois appelés revenus primaires et revenus secondaires.

78-  Taux de chômage : Nombre de personnes sans emploi à la recherche d’un emploi (critères du Bureau International du Travail)

rapporté à la population active.

79-   Triade : désigne en géographie économique les trois pôles qui dominent l'économie mondiale, c'est-à-dire l'Asie du sud-est, l'Europe de l’ouest et l'Amérique du Nord.

80-  VAB : c’est la Valeur Ajoutée Brute, autrement dit la richesse réellement créée par un producteur (entreprise, APU ou ISBLSM). Calcul pour une entreprise (secteur marchand) : VAB = CA – CI

Calcul pour une APU ou une ISBLSM (secteur non marchand) : VAB = Dépenses totales - CI