Les grands courant de la pensée éco

A) De l’Antiquité au MA

PARTIE ANTIQUE

Les auteurs de cette époque s’inscrivent ds une réalité historique. Époque riche de questionnements sur les rapports entre les H et son environnement.

Le contxt historique = éco qui s’est sédentarisée dps le néolithique = -10 000 ans avt JC avc l’invention de l’agriculture.

À partir du 3ème millénaire avt JC = épanouissement, avc la Mésopotamie par ex qui dév la monnaie en or et le commerce. La Méditerranée devient dc une aire commerciale très importante (phhéniciens, grecs et romains qui dév des systèmes d’échanges).

Cette éco anthique se déroule sur une lgue période et est précapitaliste car le marché n’existe pas vrm (les territoires st généralement enclavés et le seuls qui ne le sont pas st pas loins de grds axes commerciaux dc les rapports éco se limitent à l’essentiel) + ces sociétés sont fondamentalement agraire (celui qui a un drt sur la terre est en position dominante). Le commerce permet de se procurer des produits qu’on a pas, il permet également de diffuser des prods artisanales et pré-industrielles. La monnaie a dc une place importante, notamment ds la pensée éco car elle est un instrument incontournable des échanges. Ms la monnaie peut aussi ê accumulé = préjudice morale car accumulation.

Formation d’une pensée éco anthique :

  • 1er thème = condamnation de la richesse et de l’argent + débat sur le commerce et sur la propriété, la monnaie étant le lien entre ces domaines. Ds la plupart des communautés anthiques, la richesse est condamné, l’argent ne doit pas être désiré pr lui-même. Son accumulation est dc condamnable. Le prêt à intérêt = usure est condamné car le fait de ne pas pvr payer ses dates mènent direct à la case esclavage. Cette conda de l’accu se retrouvent chez les grecs et ds la trad aoriste chinoise (%%Lao Tseu%% → appôtre de la modération, pr lui, on doit refuser tout assujettissement au contingence matérielle et sociale dc pas de propriété privée).

%%Sun Tseu%% (3ème avt JC) insiste lui sur le rôle de monnaie et pressent ses 3 principes → monnaie = forme de richesse, marchandise et moyen d’échange.

%%Shang-Yang%% (légiste) fait le lien entre épargne et revenu et met en avant les relations qui existe entre le nv des prix et la monnaie.

Au nv indien, Kautilya (penseur indien) décrit la société indienne → la propriété privée est marginale car l’essentiel des biens appartient au Brahmanes (= moines). Le commerce est assujettis à des drts de doines élevés et les ressources st gérées par un É. Ds Ashtrashastra, on retrouve dans ce que dit le penseur un système planifié. La L est restreinte et le commerce est encadré par des fonctionnaires qui répartissent les terres, fixent les prix et les taux d’intérêts.

On retrouve la condamnation de l’argent dans les textes grecs : les terres sont réparties en lot identique et non transmissibles. la prod est ensuite perçue par les autorités qui la répartissent de façon = entre mes citoyens. S’il y a un surplus, peut servir au commerce ext. Il s’agit ici d’une vision de Platon.

%%Aristote%% s’oppose au communisme de Platon et accepte le principe de la propriété privée. Selon lui, les H ne ft attention qu’à leurs biens. Il juge sévèrement la volonté de richesse en revanche.

Les romains, eux, se focalisent sur la q° de la propriété car société majoritairement agraire. c’est dc une q) agraire et juridique.

Caton l’Ancien (écrivain et h politique romain) encourage l’enrichissement par la commercialisation (des prods agricoles notamment). en revanche, il condamne le commerce de l’argent et dc le taux d’intérêts.

Le travail est-il une vertu ou un passe tps ?

Gén, à cette époque, le travail est clairement valorisé et l’oisiveté est condamnée.

Ms pr les grecs et less romains c’est diff.

Pr les grecs, l’éco ne sert qu’à fournir les biens matériels nécessaires. La partie noble = la politique. Platon considère le travail comme dégradant. Pr Aristote, le travail doit ê confié à des esclaves.

Du côté du monde asiat, la réflexion des auteurs débouchent sur la notion de division du travail. Elle est nécessaire car à l’origine de l’échange. Elle fonde l’orga de tte la société.

PARTIE MA (476, effondrement de l’Emp romain d’Ottoman)

Le Ma est marqué par un double mouvement : un mvt de rétrécissement ps d’élargissement. La décomposition de l’Emp romain d’Occident, en lien avec les invasions “barbares”, vt cassés les structures commerciales antiques. On se retrouve avec des territoires qui s’autonomisent. ces territoires se retrouvent avc des principautés territoriales qui ont une éco entravée. ces principautés deviennent après la fin des carolingiens, le socle de la société féodale. La mise en vlr des terres se fait dans le cadre des seignerie. c’est à la fois un système agricoles et un système de domination foncière et justicière. Présent tout autour de la Méditerranée durant tout le 8ème s, arabes et turcs organisent des routes commerciales vers l’Orient. Ils font rayonner, à Bagdad et sur la péninsule ibérique, une culture sc et éco en avance sur son tps. La réflexion du monde arabo-musulmane témoigne de leur dév commerciale et financier. Il commence à y avoir un changement à partir du 10ème/11ème S, progrès qui changent les cadres de la vie éco. En 1348, peste qui ferment les routes commerciales qui s’étaient alors ouvertes et dév. elles s’organisent autour de grdes foires comme par ex en Champagne (Provint, Troyes, Chalons…). Ces roiutes commerciales partent du N de l’Italie (Genève, Pizz…) et remontent (Italie, Fr, PB/Belgique…) = Eu du S. À l’E, les villes all hanséatiques (du N, le lg de la mer du N) comme Hambourg, Brem, Lubeck… organisent tout un circuit économique jusqu'‘à la Russie de Novgorod. Ds ce MA, malgrè les croisades, le commerce méditérannéen relie l’Occident à l’Orient (Chine avc les routes de la soie) + nvls techniques commerciales voient le jour. Elles st inspirés par les marchands orientaux, juifs, chrétiens et musulmans. Par ex, la lettre de change, le chèque (vient de l’arabe sikka) = la compta se dév aussi. ce genre de techniques arrivent en Europe par l’iTalie jusqu’au flanc. Ttes ces influences externes avc une redécouvertes des grds textes grecs obligent à un effort de réflexion et de sortir des cadres stritcs de la pensée canonique inspiré de St Augustin (considéré comme le père de l’église chrétienne).

Ds les années qui suivent la mort de Mouhammad (632), les musulmans partent à la conquête du monde. Ils mettent une branlée à l’Asie centrale, une grosse au sous continent indien. Les penseurs musulmans dominent la pensée de leur tps. Ce n’est que vers le 13/14ème S que l’Occident peut rivaliser avec eux tt en s’en inspirant. La réflexion des grds sc musulmans portent sur les activités commerciales, agricoles et sur la monnaie.

Ibn Sina ne condamne pas la richesse si elle est honnête. Si elle n’induit pas le luxe, l’avarice, le commerce illicite (vin) et l’usure. Le prêt à intérêts est condamné et la richesse doit etre utilisée à des fins charitables (la charité est un des pilliers de l’islam). L’idéal est dc un commerce sans profit illicite et sans usure.

Au début de la période musulmane, les juristes arabes de Bagdad comme AbuYousufAbu Yousuf ou encore MarwadiMarwadi s’attachent à analyser les fondements de la propriété foncière (terrain) = fondamental car société agraire. Ils affirment que la terre appartient à celui qui la travaille. Vision opposé avec l’Occident ou les terres appartiennent au seigneur. Il y a une condamnation de la lourdeur de la fiscalité et Abu Youssuf est un des précurseurs de la fameuse formule “trop d’impôts, tue l’impôt” (cette formule est issue d’une théorie d’un grd économiste appelé Laffer).

AverroeˋsAverroès (Andalousie), philosophe, définit ce qui est une transaction juste qui ne doit pas léser l’acheteur. Il anticipe les théories de la formation parfaite 900 ans avt en montrant que le vendeur ne doit r cacher des qualités de ce qu’il vend.

IbnKhaldounIbn Khaldoun (histoirne et éco arabe) étudie la prod matérielle et la notion de vlr, les prix et les marchées et la monnaie. Pr lui, agriculture et commerce st les deux moyens de gagner sa vie. Cela consiste à abuser l’acheteur pour augmenter son bénef (càd vender plus cher notre produit que ce qu’on devrait le faire). certes le travail est le premier facteur de prod, il considère qu’on peut aussi utiliser les machines. Il parle du “détour de prod”*. Il va dc penser à la division du travail et considère qu’elle est conçue comme un moyen d’aug la prod et de fav l’apparition d’un surplus. Ce surplus permet à la pop de croître.

FONDEMENT DE LA DOCTRINE ÉCO CHRÉTIENNE

Ds l’occident chrétien médiévale, 3 pilliers :

  • les écritures saintes
  • les txts grecs redécouverts grâce aux arabes → deviennent à partir du 13ème S le pivot central des réflexions.
  • le drt romain qui va ê de nv étudié à partir du 11ème S

L’essentiel de la réflexion éco est le fait de St Thomas d’Aquin. sa réfl éco s’appuie sur l’héritage de la pensée éco de St Augustin. Il dév entre le 4 et 5ème S la vie sociale dans la chrétienté. Cela permet de distinguer 3 grds fonctions qui expliquent la division ternaire de la société. Cette vision perdure dans la société fr jusqu’à la révo fr. C’est de ces pensées que naissent les 3 ordres codifié par Adalbéron de Laon. Les bellatores combattent et assurent la protection. Les oratores prient pr le salue des armes. les laboratres qui travaillent pr assurer la sustentation. St Thomas condamne le prêt à intérêts car l’accumulation des richesses ne doit pas ê une fin en soi. Selon lui, le crédit sert à certaine personne pr survivre. On ne peut dc pas leur demander plu d’argent qu’elles n’en ont empruntées.

À partir du 12ème S, le dév urbain et l’expansion démographique produisent des transfo sensibles. Les relations avec l’orient s’intensifient et les échanges intraeuropéens vt réveiller les villes et les ports endormis dps l’époque romaine. L’augmentation de la pop entraine l’extension de la surface cultivée qui se fait grâce au monastère, notamment cisterciens. Tt va bien jusqu’à la peste de 1348. Les routes s’améliorent durant cette période, ce qui favorise la circulation des marchandises dc une amélioration de la logistique. On s’interroge dc sur l’échange et sur la monnaie. Opposition entre aristotélisme et la foi chrétienne. Parmis ces intellects, les nominalistes s’intéressent aux difficultés éco de leur tps (échange et monnaie) → Jean Buridan et Nicole d’Oresme.

Ces 2 s’intéressent à la monnaie car dps les 12 et 13ème S, il y a une ou des incessantes mutations monétaires : dps le début du 12ème S, les systèmes monétaires s’éloignent du tout argent. Le système devient bimétalliste (2 métals, argent et or). Il y a dc des fluctuations permanentes entre or et argent (vlrs). Ces vlrs déstabilisent le système et le commerce. de plus, les autorités s’amusent à modifier le système monétaire. Le battage de la monnaie est une fonction régalière. On se pose des q° sur la monnaie car à l’époque, l’Eu connait une pénurie de liquidité (+ d’importations que d’exportations) en raison de son déficit avc l’Orient.

Ds la premire moitié du 13ème S, Albert le Grd va montre que c’st la div du travail qui rend indispensable l’existence et l’usage de la monnaie.

Au 14ème S, Buridan affine les perceptions de la monnaie pr 4 raisons :

  • elle permet de vaincre les distances pcq il est plus simple de faire circuler la monnaie que prods
  • perdure ds le tps
  • échelonne les dépenses en fonction des besoins de son détenteurs
  • fractionne les quantités achetées contrairement au troc.

Oresme insiste lui sur le cara régalien de la monnaie ms montre qu’il n’appartient pas aux autorités. la stabilité monnaitaire est dc primordial dans l’échange. Ds une société qui devient de plus en plus marchande, JB et NO anticipent assez largement les lois de Greshan (16ème S) → la mauvaise monnaie chasse la bonne. Cela veut dire que lorsque deux monnaies circulent dans un pays, si on perd confiance ds une des deux espèces (or ou argent), la monnaie digne de confiance disparait de la circulation car ses détenteurs la conservent.

B) __Mercantilistes__ → q° de l’enrichissement des nations & @@physiocrates@@ → réflexion sur la croissance éco

Les mercantilistesmercantilistes pose la q° de l’enrichissement des nations avec trois choses : le commerce assure la richesse des nations. Ce courant s’interroge le premier sur les ressources. Les mercan st des banquiers et des commerçants, les plus connus sont ==Richelieu== et ==Colbert.== L’É s’enrichit grace au commerce colonial. Deuxième idée, l’intervention de l’É est indispensable. Par ex, en matière commercial, l’É doit mener une politique protectionniste en modelant les drts de douane et en mettant en place des réglementations strictes. Cela sert à fav les indus nationales → pr plus exporter qu’importer. En matière démographique, l’É doit encourager la croissance de la pop → pr disposer d’une main d’œuvre abondante. Mercantiliste = populationniste.

“Il n’est de richesse ni de force que d’H”, Jean Bodin

Troisième idée, l’abondance de la monnaie a des conséquences sur les prix. L’augmentation des prix est lié à l’afflux des métaux précieux, tjrs selon JB. Plus il y a de monnaie ds une éco, plus les prix augmentent. Cette relation entre aug de la monnaie et des prix est à l’origine de la théo quantitative de la monnaie.

Les physiocrates (18ème S) renouvellent la réflexion sur la croissance éco. Ils s’opposent aux mercantilistes.

Pr eux, agri = seul facteur de la richesse des nations. François Quesnay est notable.

Les physiocrates divisent la société en 3 classes définies par leur participation à la prod : classe prod (agriculteurs, versent une rente à la deuxième classe →), classe propriétaire (des terres travaillées par les agriculteurs) et classe stérile (artisans).

Les physio pensent en premier à la vlr ajoutée, dc il faut dév l’agri. pr cela, il faut libérer le commerce des grains et de manière G des prods agricoles. il faut les libérer des obstacles protectionnistes, notamment entre les diff provinces du royaume. L popularisée par l’expression : “Laisser faire, laisser passer”. On dév dc l’agri et maintient un prix du blé élevé = stimule la prod agricole.

Deuxième idée, ils ont l’intution du circuit éco. François Quesnay est le premier à avoir rpz le flux des biens et des finances entre les 3 classes.

C) Les écos classiques et l’émergence de la sc éco

Les écos classiques st contemporains de la RI. ils observent une éco en pleine transfo. Les mutations qui ont un impact sur la pensée se caractérise par : le passage de l’artisanat à l’indu, transfos de l’agri nécessaire du fait de la transition démographique, RI marqué par des révos techniques (machine à vapeur, métier à tisser méca) = orga plus efficace des manufactures.

Karl Marx, les classiques, 3 idées essentielles : théorie de la vlr, études des rapports de classes, défense du libéralisme éco.

Adam Smith, père fondateur de l’éco politique, idées :

  • la prod matérielle est la seule à pvr créer de la vlr dc de la richesse → premier moyen est de laisser les individus égoïstes poursuivre leurs intérêts persos et dc permettre d’atteindre l’intérêt G = la main invisible. L’É fausse les mécanismes de régulation des marchés s’il intervient. Le rôle de l’É selon lui se limite aux fonctions régalienne (armée, justice et police). Il pense aussi que l’É doit aussi construire des équipements publiques qui st nécessaires à la croissance (éducation). Deuxième moyen, division du travail = la manufacture des peuples. Troisième moyen, dév les échanges grace à un élargissmeny de la concurrence entre les prods et dc chacun va se spécialiser dans des domaines = spécialisation du prod dans lequel ce fameux pays a un avantage. Sur ce prod, le pays bénéficie de prix de prod plus faible qu’à l’étranger. Il défend dc le libre échange comme poli commerciale. Le dév des échanges impliquent l’utilisation de la monnaie et dc ç apose la q° du prix et de la vlr. pr Smith, chaque bien a une vlr d’usage et d’échange. La vlr d’usage s’explique par l’utilité que chaque individu retire d’un bien, satisfaction que le bien produit. la vlr d’échange indique le pvr d’achat de ce bien sur un marché, quantité d’autres biens que l’on peut obtenir en échange. Smith ne s’intéresse qu’à la vlr d’échange, pr lu la vlr d’un bien provient de son tps de fabrication, de la quantité de travail nécessaire. Ricardo précise que le travail est à la fois direct et indirecte (intermédiaire de la machine). Pr les deux, les richesses produites proviennent de la plus ou moins grande quantité de travail dispo ds l’éco dc Smith considère qu’il est primordial de mieux produire pr produire plus. pr cela il faut diviser le trvail : théorie de la div du taff (en tâche élémentaire) = notion de productivité

Ricardo approfondit les réflexions d’Adam Smith, théo de la vlr du travail → l’évaluation du prix d’un bien est déterminée par l’amont de travail nécessaire à sa fabrication. On compte le travail incorporé (celui des machines). Deuxième idée = monnaie, pr lui ce n’est qu’un outil d’échange. La monnaie n’influe pas l’éco réelle et est juste neutre. Troisième idée = répartition des revenus, il distingue aussi 3 classes sociales : les salariés (reçoivent en contre-parti de leur taff un salaire et ce salaire dépend du prix des subsistances = prix du apin par ex), les capitalistes (touchent un profit qui est la diff entre la vlr des marchandises et le montants des salaires versés) et les proprio fonciers (touchent la rentre qui est un revenu et qui s’explique par les diff de fertilité des sols. Les proprios des terres les plus fertiles touchent une rente = à la diff entre leur prod et elle qui est obtenue sur les terres les moins fertiles = rentre differentielle). Le soucis est la croissance éco et accumulation de capitaux = car augmentation de la pop → augmentation de la demande de blé dc mise en culture de terres supp, moins fertiles (capacité moindre à prod du blé ) = loi des rendements de croissants = hausse du prix du blé, dc des prods de substances et donc hausse des salaires et dc baisse des profits pr les capitalistes et dc capitalistes n’investissent plus = éco stationnaire. Ricardo propose des solutions : importer du blé moins cher, augmenter la capacité agricole…

Mathus (1766 - 1834), loi sur la pop, se pose la question de la provenance de la misère des ouvriers ? Vient du décalage croissant entre l’augmentation de la pop et celle des subsistance. pr lui, la pop augmente selon une progression géométrique. Arrêt de la croissance qd plus de nourriture, il faut dc limiter la croissance de la pop selon lui dc celle des pauvres.Il propose deux solutions : la mise en place de la contrainte morale (recul de l’âge au mariage et abstinence) et la supp des voix sur les

Les classiques fr contribuent à la vlr utilité et à la loi des débouchées. Ils défendent le libéralisme et le L échange.

Jean Baptiste Say s’oppose à la loi du travail, celle des anglais. Pr lui, la vlr d’un bien d=ne se détermine pas par le travail nécessaire pr le produire ms par son utilité = satisfaction que le consommateur en retire. deuxième idée, il reprend l’idée de la monnaie voile. Il affirme que la monnaie n’est désiré que pr le prod qu’elle permet d’acheter dc il considère que tout prod crée un débouché à d’autres produits. Les prods appellent d’autres produits. La loi des débouchée = offre crée sa propre demande dc pas de crise de surproduction.

D) L’É chez Marx

C’est le premier à fournir une analyse d’ensemble du système capitaliste.

Il s’appuie sur la théorie de la vlr travail et procède à une analyse en terme de classes sociales. Il reprend la théo du travail sous sa forme ricardienne. La vlr d’un produit dépend de son tps de prod qui se décompose en travail mort (indirecte) et vivant (travail des ouvriers). Pourtant, en éco capitaliste, la force de travail est considérée comme une marchandise et elle s’échange sur un marché, celui du travail sur lequel il y a un déséquilibre entre l’offre de force de travail et la demande lié à l’armée industrielle de réserve = les chômeurs selon Marx. L’offre de force de travail est dc tjrs > à la demande de travail. La rémunération de la force de travail est inférieure à la vlr que ce travail vivant produit. cette diff entre vlr généré par travail vivant et sa rémunération = plus value accaparé par les capitalistes car proprio des moyens de prod. s’en servent alors pr exploiter d’autres individus. Il y a une exploitation car les prolétaires n’ont que leur force de travail à vendre et pr subsister. Cette force de travail nécessite des moyens de prod détenus par les autres (capitalistes). Ce qui distingue le capitaliste du prolétaire, le capitaliste est le seul à détenir la propriété privée des moyens de prod.

Karl Marx note P la plus value, C le travail mort et V le travail vivant. P/C+V = poids du plus value sur le travail. Selon Marx, ce qui produit de la vlr c’est le travail V. Les capitalistes veulent produire plus dc achat de machine = augmentation de C, plus de marchandise pr le même tps de travail, plus performantes…= suraccumulation du capital dc baisse tendancielle du taux de profit qui exprime que la hausse de la composition organique du capital (C/V) tend à faire baisser les profits des capitalistes. Cette loi n’est que tendancielle car certains éléments permettent de contre-carrer la baisse du taux de profit. Par ex, les capitalistes peuvent allonger la durée de travail pr un même salaire versé. Comme seul le travail vivant est à l’origine de la plus value et que la concu entre capitaliste entraine la hausse du travail mort face au travail V, limite les plus value. Dc le capitalisme porte en lui les germes de sa propre fin. Les crises capitalistes résulte de la baisse tendancielle des taux de profit = crises de surprod et de sous conso de bien. marx préconise dc le passage à la propriété collective des moyens de prod ce qui abolirait l’exploitation = disparition des classes sociales car il ne reste que les prolétaires.

E) Les Néoclassiques (marginalistes)

La sc éco était la sc de l’accumulation des richesses avt les néoclassique, après c’est devenu la sc de la rareté. la valeur d’un bien, c’est l’utilité d’un bien qu’il procure à celui qui le consomme, la vlr d’un bien résulte de la dernière unité du bien consommée. Cette vlr est en décroissance à l’image de la satisfaction qu’apporte la consommation successive de Tequila. Tant que la satisfaction liée aux prix est < à l’utilité de la conso, l’individu continuera d’acheter à la condition qu’avec la même dépense, il ne puisse obtenir plus d’utilité en achetant un autre produit = utilité marginale. La vlr d’un bien devient subjective car elle différe d’un individu à l’autre.

Les néoclassiques sont appelé des marginalistes car choix sur la marge.

L’approche microéconomique des néoclassiques relève de l’individualiste méthodologique. On choisit un individu type pr étudier son comportement et l’ensemble des comportement nous donne une moyenne. Les détracteurs de l’approche microéco des néoclassiques. Les conso veulent maximiser leur satisfaction contenu du prix des biens et du budget dt il dispose. Les producteurs veulent maximiser le profit. Ils vont lié les rapports de forces sociaux.

Théorié de l’équilobre : les agents éco expriment leurs besoins sur les marchés et grâce à cela, on peut déterminer un nbr. 3 marchés : biens et services, travail et qualité. 2 façons d’exprimer l’équilibre : G (un seul marché) et partielle (1890, les consos + les prods qui se rencontrent sur le marché des services. Pr chaque conso, voir la demande de bien comme une fonction décroissante du rix. Plus les prix baissent, l=plus les consos veulent de quantitré. pr les prods, l’offre est une fonction croissante du prix. Si le prix possible est haut, plus ils proposent de prods pr faire un max de marge. Tout cela s’agrège.